
Skizzenbuch und permanenter Ausstellungsraum von Klaus Harth
























so viel in das Theaterprojekt untergetaucht in den letzten Wochen, dass ich gar nicht mehr weiß, wie es ist, ohne Auftrag zu zeichnen … Hier also eine nachgetragene Osterzeichnung (eigentlich eher so was wie Karfreitag, aber ohne Freitag kein Ostermontag). In diesem Sinne.
Lese ich eben auf facebook. Ein Kommentar von Joann Sfar.
Jeunes artistes, si vous gardez en tête que le dessin est une écriture, vous survivrez à toutes les révolutions technologiques. Ne lâchez pas le crayon et le papier. Choisissez les outils les plus simples: une plume noire pour le trait et faites tout à la main. Plus que jamais le public est avide de voix humaine votre trait c’est votre voix. Quarante ans a subir du sample et de l’autotune et je n’ai jamais autant aimé Brassens. Avoir peur des inventions technologiques c’est un aveu de faiblesse, je crois. Nous ne sommes pas en compétition avec les machines. Au contraire elles renforcent notre singularité…à condition qu’on ait quelque chose à dire. Travaillez votre voix et votre trait. Le „ce qu’on te reproche, cultive-le“ de Cocteau.
Was man Dir vorwirft: kultiviere es!